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23/12/2012

La fin d'une ère

Dernier été à Mayfair

de

Theresa Révay

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"Lorsqu'il traversait le grand bois, Julian s'engageait toujours à droite au croisement de Hadrian's Heart. Son cheval obliquait naturellement puis allongeait ses foulées, l'inclinaison du sentier lui offrant une belle échappée au galop. Le jeune homme revenait ainsi vers le coeur du domaine sans se laisser tenter par les chemins qui convergeaient vers la "Voie royale", la route romaine qui remontait jusqu'à Londres et descendait vers la côte, d'où l'on embarquait pour le continent"

Mayfair, juin 1911, Lord et Lady Rotherfield reçoivent la haute société pour l'entrée dans le monde de leur dernière fille Victoria. Tous sont présents: l'aîné Julian écrasé par le poids de ses futures responsabilités et contraint à un mariage avec une jeune fille bien née; Edward, le cadet, un dilettante Don Juan et joueur, écrasé par les dettes de jeu et passionné d'aviation...Tous sauf Evangeline, la rebelle de la famille qui vient d'être emprisonnée pour avoir participé à une manifestation de suffragettes. Julian part donc pour essayer de la faire libérer et étouffer tout éventuel scandale.

De 1911 à 1918, on suit ainsi l'évolution de cette fratrie, confrontée aux bouleversements qui agitent l'Europe et à la fin d'un monde.

 

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Je n'avais jamais entendu parler de cet ouvage avant que Fanny du blog Netherfield Park ne le mentionne. Elle me l'avait conseillé en commentant mon billet sur Le Manoir de Tyneford de Natasha Solomons. Je l'ai trouvé à ma bibliothèque de quartier et je me suis donc lancée.

Theresa Révay est une auteure française, réputée pour ses fresques historiques. Elle a notamment publié Livi Gandi ou le souffle du destin en 2005 et la Louve Blanche en 2008.

Je suis assez fan des sagas familiales et de la possibilité qu'elles donnent d'observer l'existence de plusieurs membres du même foyer sur plusieurs années. Et je trouve que l'écrivain a très bien réussi le pari de créer des personnages réalistes. On croit à ses protagonistes et à leur destin.

J'ai particulièrement aimé Julian, l'aîné, un homme éduqué selon certains principes et qui se retrouve héritier du titre et d'un certain sens du devoir alors qu'il aurait aimé connaître un tout autre sort. Au début, son caractère m'énervait. Mais, peu à peu ses fêlures sont apparues et l'ont rendu plus humain. Son idylle extra-conjugale et son comportement pendant la Première Guerre Mondiale ont remporté finalement mon adhésion.

De même, j'ai beaucoup apprécié Evangeline, la rebelle de la famille. Son engagement auprès des suffragettes la mène deux fois en prison. La première, elle est sauvée par son frère. Mais à la deuxième arrestation, elle préfère taire son identité et subit ainsi le sort de ses compagnes moins fortunées. Elle endure notamment la technique du gavage, appliquée aux femmes récalcitrantes qui refusent de se nourrir au nom de leur combat idéologique. Cette épreuve la transforme profondément et change sa personnalité. Sa rencontre avec l'aviateur français Pierre de Forestel, incarnation de la noblesse française elle aussi sur le déclin, la fait aussi beaucoup évoluer.

Je pourrais m'appesantir ainsi sur plusieurs des héros imaginés par l'auteure: May, Edward, Percy...Je préfère vous laisser le plaisir de la découverte.

Ce que j'ajouterai juste, c'est que chacun d'eux permet de découvrir des aspects primordiaux de cette époque foisonnante: les meetings d'aviation, la spéculation autour de la radiophonie, le fonctionnement de la Chambre des Lords, le rôle des infirmières anglaises pendant la Première Guerre Mondiale, le naufrage du Titanic...

C'est là d'ailleurs une des autres réussites de Theresa Révay. Non seulement elle a su forger des personnages forts mais elle a su resusciter l'ambiance de toute une époque. Le début m'a d'ailleurs fait fortement penser à une de mes séries fétiches: Downton Abbey. Et j'ai beaucoup aimé la référence aux Vestiges du jour (le majordome s'appelle aussi Stevens)

Ce souci de la reconstitution historique l'a poussée à se documenter pendant plus d'un an et demi. Et cela se ressent à la lecture. Tout semble exact: les descriptions des scènes de combat, la vie dans les tranchées, le fonctionnement d'un manoir anglais...La Grande Histoire s'imbrique parfaitement d'ailleurs à la petite histoire, celle des Rotherfield et de leur pendant français, les de Forestel.

Les pages de cet ouvrage se tournent vite. Mais j'aurais quand même un reproche à formuler: la rapidité de certaines péripéties. Pour narrer le destin de ces deux grandes familles sur 8 ans, l'auteure a très souvent recours à l'ellipse ou au raccourci. Or, je n'ai pas toujours trouvé que ce procédé tombait bien. Par exemple, mon coeur de midinette j'aurais aimé assister aux rencontres amoureuses et aux premières déclarations. Elles sont malheureusement souvent escamotées.

Bref, vous l'aurez compris: si vous cherchez une saga familiale réussie qui rend parfaitement compte de l'ambiance des années 1910's, ce roman est pour vous.

Merci donc Fanny pour ce conseil! J'ai dévoré cette oeuvre et j'ai passé un bon moment de lecture grâce à toi.

Belfond, 2011, 477 pages, 21 €

20/12/2012

La Disparue de Noël d'Anne Perry

La Disparue de Noël

de

Anne Perry

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"Hésitante, Lady Vespasia Cumming-Gould resta un instant au sommet des marches. Applecross, dans le Berkshire, était une de ces splendides résidences de campagne où l'on empruntait un majestueux escalier de marbre pour gagner le vaste salon, dans lequel les convives patientaient avant qu'on annonce le dîner"

Omegus Jones a invité, juste avant les fêtes de Noël, dans son domaine, un certain nombre d'amis. Parmi ces derniers, deux convives retiennent surtout l'attention: Gwendolyn Kilmuir, une jeune veuve et Bertie Rosyth, un célibataire prisé. Leur complicité naissante n'est un mystère pour personne et tout le monde s'attend à un heureux dénouement. Mais Lady Isobel, malade de jalousie, ne peut retenir une réflexion blessante "Dieu du ciel! On dirait un laquais! [...] Elle ne risque pas d'accorder ses faveurs à un domestique. En tout cas, pas dans l'idée de le garder!"

Tout le monde se fige. Et, fort à propos, Lady Isobel est entraînée par son amie Lady Vespasia hors du petit salon.

Mais le drame rôde...Le lendemain, le corps de Gwendolyn est repêché dans le lac. La jeune femme s'est suicidée et tout laisse à penser que cet acte est consécutif aux paroles de Lady Isobel. La bonne société présente blâme cette dernière et la menace de bannissement.

Afin de calmer les esprits, Omegus, l'hôte, propose une punition pour la "coupable" reconnue par ses pairs "A l'époque médiévale, tous les crimes n'étaient pas punis par l'exécution ou la prison [...] On autorisait parfois les coupables à effectuer un pélerinage expiatoire. S'ils en revenaient, ce qui en ces temps dangereux n'arrivait pas souvent, on considérait leur péché comme lavé. On était tenu de leur pardonner à leur retour comme si rien ne s'était passé"

Sous la pression de Vespasia, Isabel accepte. Et les voilà parties en direction de l'Ecosse...Elles doivent y retrouver, après des conditions de voyage éprouvantes, la mère de l'infortunée et lui confier la dernière missive de sa fille.

anne perry.jpg

Comme vous l'avez récemment remarqué, je me suis plongée avec délices dans la série des Monk. En janvier, j'entame d'ailleurs le quatrième tome de ses aventures.

Mais comme j'apprécie beaucoup la plume d'Anne Perry, je n'ai pu résister longtemps à la tentation de me lancer dans un de ses contes de Noël.

J'ai retrouvé avec plaisir son sens de la reconstitution. En effet, elle parvient de nouveau à resusciter l'époque victorienne. On découvre ainsi notamment les usages qui président aux repas.

"Le repas commença par un consommé des plus légers. Neuf plats étaient prévus, mais personne n'était censé goûter à tous. Les dames en particulier, soucieuses de conserver la taille fine et la silhouette délicate qu'imposaient la mode, choisiraient avec soin. Quand la survie physique s'avérait relativement aisée, on créait des règles pour compliquer la survie sociale. Ne pas être accepté, c'était devenir un paria"

La pression de la bonne société apparaît également dans toute sa cruauté. "Le pouvoir de la bonne société est quasi sans limites. S'en voir exclu équivaut presque à la mort" C'est sans doute en raison des bruits qui courent sur ses rapports avec les domestiques et des éventuelles incidences sur ses possibilités de mariage que Gwendolyn se tue. Les mots d'Isobel agissent comme une sorte de déclencheur. Mais Isobel n'est que le porte-parole de ce que tous pensent ou croient savoir. Sa jalousie ne fait que révéler le carcan dans lequel les femmes, et particulièrement les jeunes filles et les veuves, vivent.

En effet, il est admis pour une femme mariée, ayant déjà eu des enfants de son conjoint d'avoir discrètement des relations extra-conjugales. Mais personne ne doit l'apprendre, sous peine d'exclusion. Cette liberté n'est bien entendu pas accordée aux célibataires.

Le portrait que dresse Anne Perry de la gent féminine dans ce roman fait donc froid dans le dos. Elles sont toutes résignées et leur seul moyen de vraiment exister passe par le mariage, généralement consenti sans amour.

Comme vous pouvez le voir, j'ai  donc beaucoup aimé la description de l'époque. En revanche, j'ai moins adhéré à l'histoire en elle-même. L'intrigue du voyage expiatoire m'a semblé tirée par les cheveux. Tout comme l'explication des raisons qui ont poussé Gwendolyn.

De même, j'ai regretté le format court de cet ouvrage (125 pages). Il a assurément empêché l'écrivaine de développer la personnalité de ses héros et leur destin. On assiste à une parenthèse douloureuse dans leur existence, sans savoir ce qu'il advient d'eux après. J'aurais aimé mesurer l'impact de ce voyage expiatoire tant sur les caractères d'Isobel et de Vespasia que sur leurs rapports aux autres membres de la bonne société. On en a malheureusement qu'un court aperçu au moment des fêtes de Noël à Applecross.

Certains éléments clefs nous sont livrés dès le début, comme la passion de Vespasia pour un rebelle italien. Mais leur évocation trop succinte ne permet pas de comprendre tous les tenants et aboutissants.

Bref, vous l'aurez compris: ce roman souligne une nouvelle fois le talent d'Anne Perry à plonger ses lecteurs dans l'Angleterre victorienne. Mais la trame autour de l'expiation n'est pas assez exploitée. Il aurait fallu plus de pages pour mener vraiment à bien ce périple!

Editions 10/18, 125 pages, 2005, 2,50 €

Lu dans le cadre du challenge Anne Perry  et du challenge Victorien.

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17/12/2012

Tag de la lectrice en 20 questions

Tag de la lectrice en 20 questions

catherinemorland.jpg

 

Bianca, une blogueuse que j'apprécie beaucoup (si vous ne connaissez pas encore son site, n'hésitez pas à y faire un tour) m 'a tagué pour la première fois. Je la remercie donc vivement!

Et voici les réponses de mon premier tag:

1-Es-tu une acheteuses compulsive de livres?

Lorsque j'étais adolescente, j'avais une nette tendance à dépenser tout mon argent de poche en livres. Et puis, je suis devenue bibliothécaire jeunesse, avec un accès quasi quotidien à cet objet qui me nous fascine tant. Je me suis donc transformée en emprunteuse compulsive. Un gain d'argent et de place..

Mais depuis la création de mon blog il y'a pratiquement six mois, j'ai repris le chemin des librairies et des bouquinistes, renouant avec mes habitudes d'adolescente. Mes étagères se remplissent assez vite..et l'espace vient à manquer!

2-A quelle fréquence achètes-tu des livres?

Avant de créer ce blog, j'achetais uniquement les livres que j'avais adorés. Je pense donc que la fréquence était de un à deux livres par mois.

Maintenant, je dirai que me rends dans une librairie deux fois par mois. Parfois plus (notamment en périodes de fêtes ou d'anniversaires)

3-As-tu une librairie favorite?

J'aime beaucoup aller à Atout livre, ma librairie de quartier. Mais mes pas me guident aussi souvent vers Book-off, un bouquiniste dont j'ai déjà eu l'occasion de parler, situé rue du Faubourg Saint-Antoine et vers Gibert Joseph (ma librairie d'adolescente), vers Saint-Michel.

4-Fais-tu des achats livresques seule ou accompagnée?

J'aime bien les deux démarches. Seule, je me perds dans les rayons, je repasse plusieurs fois sur les étagères...

Accompagnée, je partage le plaisir de cette exploration. Je peux me faire conseiller ou conseiller, montrer mes découvertes, donner envie à la personne avec moi de se plonger dans un ouvrage...

5-Librairie ou achats sur le net?

Je dirai que j'essaie de trouver les ouvrages que j'ai notés dans les librairies ou en bibliothèques. Mais, si ce n'est pas le cas, je les commande en ligne. Cela m'arrive souvent pour les livres en anglais, notamment autour de l'univers de Jane Austen.

6-Vers quels types de livres te tournes-tu en premier?

Je regarde en premier les tables consacrées aux romans en format poche. Je suis très attentive aux signets "coups de coeurs des libraires" qui permettent souvent de faire de jolies découvertes. Puis, je me tourne vers le rayon 'romans policiers", à la recherche d'une nouvelle série de polars historiques. Ensuite, je passe du temps au rayon bandes dessinées et jeunesse.

7-Préfères-tu les livres neufs, d'occasion ou soldés?

J'aime bien les livres neufs, pour le plaisir de se dire que je serai la première à explorer le contenu des pages. Mais les livres d'occasion (en très bon état) m'ont toujours également fascinée. J'aime bien imaginer quelle personne a pu le tenir avant entre les mains, quelle émotion elle a ressenti..

C'est pour cette raison que les livres en bibliothèques me plaisent autant. Surtout s'ils s'accompagnent en début d'une petite fiche cochée de l'appréciation des précédents lecteurs ou de marque-pages oubliés entre les pages...

8-Qu'aimes-tu dans le shopping livresque?

Le plaisir de flâner dans les rayons et de découvrir un ouvrage qu'on recherchait depuis longtemps...Ou, au contraire, un ouvrage qu'on ne cherchait pas....Mais dont le titre ou le commentaire du libraire ont retenu l'attention...

9-Te fixes-tu une limite d'achats dans le mois?

Non, je n'ai pas de budget. J'essaie de moduler mes achats livresques en fonction de mes autres postes de dépense. Et j'emprunte aussi beaucoup, ce qui me permet de faire un équilibre...

10-A combien s'élève ta wish-list?

Je n'ai jamais cherché à la chiffrer...Je pense que je serai impressionnée par la somme!

11-Cite trois livres que tu veux tout de suite

-Mississippi de Hillary Jordan, un roman choral étouffant dans l'Amérique des années 40

-22 Britannia Road d'Amanda Hodgkinson, un roman anglais autour des secrets de famille

-Les Boucanières d'Edith Wharton, pour continuer mon exploration de cet écrivain que j'aime tant

12-Pré-commandes-tu tes livres...

Non, je ne pré-commande jamais mes livres. En revanche, il m'est arrivé de me précipiter chez le libraire le jour de parution de certains romans que j'attendais depuis longtemps. Cela a été le cas pour la série des Harry Potter (comme beaucoup de monde je crois) et plus récemment,  pour le Journal de Mr Darcy d'Amanda Grange.

13-Pourquoi un tel pseudo/nom de blog?

Un dimanche matin, je me suis réveillée avec l'envie de faire un blog. Cette envie a mûri tout au long de la journée. Et je me suis mise à cherche un nom. J'ai tout d'abord pensé à des titres comme passion de la lecture, ou passion des livres...Mais ils étaient tous pris!

Je me suis alors demandée si je n'allais pas avoir recours à un nom anglais, qui soulignerait mon amour de la littérature anglophone. Malheureusement, bookworm ou booklover existaient déjà.

Heureusement, le soir, une de mes meilleures amies venait dîner et c'est elle qui a pensé à rajouter thefrench à booklover.

14-Parles-nous de ton prof préféré

J'ai aimé de nombreux professeurs lors de mes études. Beaucoup etaient professeurs d'histoire (M. Bastok, M. Fumey...); de langue (M. Minot en anglais qui m'a fait découvrir Les Hauts de Hurlevent sous un autre angle); de français (Mme Ollivier)

Mais je retiendrai Mme Melun, mon professeur de grec...Une femme très dynamique qui a emmené notre groupe d'hellénistes trois années de suite en Grèce et en Crète. Une merveilleuse façon de découvrir ce pays et cette culture! Je me souviendrai toujours de son enthousiame en nous décrivant la mer des olliviers à Delphes...

15-Parles-nous de ton premier concert

Le premier concert dont j'ai de vagues réminiscences, c'est celui de Dorothée au POPB à Bercy. Le premier concert dont je me souviens très bien est celui de Renaud que j'ai été admirer au début de mes études à Lille lors de sa tournée Boucan d'enfer. Un beau moment! Certaines de ses chansons comme Mistral Gagnant, En cloque...m'ont toujours beaucoup émue.

16-Quel est ton endroit préféré au monde?

Je dirai la Toscane. J'ai eu la chance de passer un an à Sienne en Erasmus. De magnifiques souvenirs! Et un besoin de retourner très souvent en Italie!

Mais j'aime beaucoup aussi Paris, la ville où j'habite (quand j'oublie les problèmes quotidiens de transports), New York (une ville qui m'a beaucoup impressionnée), Londres, la campagne anglaise, le Bassin d'Arcachon (lieu de mes vacances d'enfance)...

17-Un endroit que tu aimerais visiter?

J'aimerais beaucoup découvrir Lisbonne. Mais aussi la côte Ouest des Etats-Unis (San Francisco!), Boston, l'Asie (Bali, la Thaïlande, le Vietnam..), l'Australie, l'Ecosse....

18-Parles-nous de quelque chose qui te rend complètement folle en ce moment

Le manque de temps....Les journées passent trop vite. Et je n'ai jamais assez de temps pour faire tout ce que je souhaiterais accomplir.

19-Si tu pouvais posséder quelque chose, rien qu'en claquant des doigts, qu'est-ce que ce serait?

Une maison avec une pièce consacrée uniquement à ma bibliothèque.

20-Qui tagues-tu?

Si elles ont le temps ou l'envie de faire ce tag, je pensais à:

-Alice

-Emilie

-Fanny

-Loucy


 

10:48 Publié dans Blog | Tags : tag, lectrice | Lien permanent | Commentaires (14)